Sceptre des spectres lors de la shoah au sein du roman lazareen
DOI:
https://doi.org/10.55595/flash202405Abstract
Pour presque tous nos contemporains lettrés : poètes, dramaturges, romanciers, essayistes, autobiographes, historiens, acteurs politiques comme stars de cinéma ; le terme Shoah évoque le drame de six millions de Juifs écrasés sous la botte allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette définition est avérée, univoque et ne souffre d’aucune contestation. En d’autres termes, il y a deux camps diamétralement opposés quand on évoque ce plus grand génocide que le monde a connu jusqu’ici : d’un côté, les bourreaux antisémites au pouvoir ; de l’autre, les souffre -douleur juifs généralement parqués dans les camps de concentration ou d’extermination. Le présent article qui se fonde sur un type de roman bien précis va nuancer ce point de vue universellement admis. Le lire précautionneusement permettra de comprendre que l’autorité suprême des nazis a souvent été snobée voire carrément piétinée par certains protagonistes juifs entreprenants, audacieux et astucieux : telle est l’un des trésor s que recèle le “roman lazaréen” lorsqu’il portraiture le sceptre de ces spectres extraordinaires.
