La pratique sorcellaire dans « Parasitose mentale » (L’Exil ou la tombe) de Tchichelle Tchivela
Abstract
La « parasitose mentale » est une nouvelle qui met simultanément au centre la question de sorcellerie et de médecine moderne. Le personnage Dimango est partagé entre cette double problématique et culpabilise son beau-frère de sorcier à cause de la maladie « incurable » dont souffre son fils. Or, la médecine révèle que celui-ci est souffrant de drépanocytose. L’objectif d’une telle étude est de montrer que la sorcellerie, l’art de la malfaisance, fait partie intégrante des réalités africaines, de notre identité. Toutefois, elle doit être perçue comme une composante de la modernité. En effet, dans le contexte actuel, la sorcellerie est une pratique courante. Pour mener à bon escient notre étude, nous recourons à la sociocritique comme compétences d’expertise.